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    Les autres

    Moi, moi quand j' étais petit, j' avais mal

    c' était l'état de mon esprit, je suis né malade

    sur l'echelle de Richter de la misère, malade ça vaut bien 6

    quelques degrés en dessous de là où c'est gradué
    fou

    J' étais voleur et avant d' aller voler, je priais

    je demandais à Dieu de ne pas me faire attraper

    je lui demandais que la pêche soit bonne

    qu' à la fin de la journée, le liquide déborde de mes poches

    bien souvent, j' ai failli me noyer, j' ai été à sec aussi, souvent ...

    quand je croisais papa, le matin, aller travailler avec sa 102 bleue

    en rentrant, le matin, de soirée, j' me disais "c'est un bonhomme mon vieux"
    ensuite, j' me faufilais dans mes couvertures et j' dormais toute la journée
    le style vampire dormir la journée et rôder une fois le soleil couché

    le genre de prédateur à l'envers, le genre qui à la vue d'un poulet meurt de peur

    je ne me suis jamais fait prendre, et si j' avais été pris, aux keufs, j'aurais dit....

    Les autres, les autres, c'est pas moi c'est les autres....

    J'étais beau-parleur et je souriais aux filles en jean's avec de grosses ceintures

    celles qui aiment bien l' odeur que degagent les gars

    qui ont la réputation d'être des ordures

    le genre à jurer sur la vie de sa mère dès qu'il ouvre la bouche

    rêve de BMW pour asseoir à la place du mort celle qui couche

    dans mon monde, un mec comme moi, c'est le top

    j'aurais été une fille, on m'aurait traité de salope

    quand je croisais ma soeur avec ses copines dans le quartier

    moi, qui allait en soirée, j' lui disais "rentre à la baraque ! va faire à
    bouffer !"

    ensuite, j'allais rejoindre mes copines, celles qui me faisaient bien délirer
    celles qui, comme moi, avaient un pére, une mère

    peut-être bien des frères et soeurs qui sait ...

    mais moi, du genre beau parleur à l'endroit, sans foi ni loi

    mais c'était pas moi le chien, mais ...

    Les autres, les autres, c'est pas moi c'est les autres....

    Et puis du jour au lendemain, j'ai viré prêcheur

    promettant des flammes aux pêcheurs et des femmes aux bons adorateurs

    comme si Dieu avait besoin de ça pour mériter qu'on l'aime

    mais moi, moi pour que les autres m'aiment, moi

    moi, j'en ai dit des choses pas belles et j'en ai accepté aussi

    on m'a dit "t' es noir, tu veux te marier avec elle, mais t' es noir...."

    les autres y disaient comme ça, qu'elle était trop bien pour moi *

    donc moi, moi j'faisais de la peine à voir

    moi, j'continuais ma parodie, mon escroquerie spirituelle

    sauf que, j'me carottais moi-même, j'étais devenu un mensonge sur pattes

    qui saoule grave et qui sait même pas ce qu'il dit

    qui voit même pas que c'est un malade et qui dit comme ça
    tout le temps y dit comme ça....

    Les autres, les autres, c'est pas moi c'est les autres....

    Et je vous dis monsieur, je vous dis monsieur *,

    quand je pense à tout ça, je pleure

    Abd Al Malik

     

     

     

     

     

     

     

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    C’est moi,

    la pluie qui vous parle.

     

    *****

    Bonjour, c'est moi, la pluie.

    Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement

    Que vous menez à mon égard.

    Je sais que vous me détestez depuis toujours,

    Et l’été encore plus que jamais.

    Ben savez-vous quoi?

    Je suis encore plus tannée

    De vous autres que vous êtes tannés de moi!

    C'est fort.

    Ça fait plus de 400 ans que j'endure,

    Aujourd’hui, je déborde!

     

    *****
    Je ne suis plus capable de vous entendre

    Vous plaindre de moi:

    «Ah! Pas encore de la pluie! Maudite pluie!

    Y fait pas beau!»

    C'est quoi, ça, il ne fait pas beau?

    C'est tout à fait subjectif.

    Pourquoi le soleil, c'est du beau temps,

    Et la pluie du mauvais temps?

    Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse,

    Voir s'ils trouvent qu'il fait beau.

    Laissez-moi vous dire que, lorsque j'arrive là-bas,

    C’est moi, le beau temps. 


    *****
    Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil?

    Le soleil vous brûle,

    Vous donne le cancer et vous tue.

    Vous êtes absurdes.

    Vous vous déshabillez quand il fait soleil

    Et vous vous habillez quand il pleut!

    Gros quotients!

    C'est le contraire qu'il faut faire.

    *****

    Le soleil, c'est du feu.

    La pluie, c'est de l'eau.

    Vous habillez-vous pour prendre votre douche?

    Votre peau aime l'eau.

    Votre peau haït le feu.

    Vivez en harmonie avec votre corps.

    Quand il pleut, au lieu de vous couvrir

    Et de vous réfugier dans la maison,

    Enfilez votre maillot et venez dehors.

    Pas besoin de crème et d'indice de protection.

    Vous n'êtes jamais autant en sécurité dehors

    Que lorsqu'il pleut.

    Bien sûr,

    Un éclair peut venir vous chatouiller un peu.

    Mais là, pas besoin d'avoir peur, franchement!

    Avez-vous déjà gagné au Lotto?

    Non?

    Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.


    *****
    J'ai un cœur, moi aussi.

    Comment pensez-vous que je me sens

    Quand j'entends quelqu'un dire:

    «On a eu un été pourri, il a plu tout le temps»?

    Ce n’est pas parce qu'il pleut

    Qu’on ne peut pas avoir un été merveilleux.

    Que fait l'homme quand il fait soleil?

    Il joue au golf.

    Que fait l'homme quand il pleut?

    Il fait l'amour.

    Vous n'allez pas me dire, messieurs,

    Que vous préférez jouer au golf

    Plutôt que faire l'amour à votre femme?

    Et vous, mesdames,

    Vous n'allez pas me dire que vous préférez

    Que votre mari joue au golf

    Plutôt qu'il vous fasse l'amour?

    *****

    Il n'y a rien de plus romantique,

    De plus sensuel que moi.

    Quand on tombe amoureux,

    On dit qu'on a un coup de foudre,

    Pas un coup de soleil.

    Le coup de soleil,

    Ça vous rend rouge comme un homard,

    Puis vous pelez pendant deux semaines.

    Le coup de foudre vous rend heureux et léger.

    *****

    Pourtant, vous chantez le soleil:

    «Soleil! Soleil!»

    Vos grands poètes

    Ecrivent même des odes à la neige:

    «Ah! Que la neige a neigé...»

    «Mon pays, c'est l'hiver.»

    Pour moi? Rien.

    À part une toune de Vilain Pingouin.

    Rien pour remonter un ego.

    Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait

    Pour que vous aimiez même la neige plus que moi?

    C'est du racisme!

    Après que je suis tombée, vous n'avez rien à faire.

    Vous allez dehors et vous sifflez.

    Pas de pelletage,

    Pas de millions à dépenser

    Pour tout ramasser avec des camions.

    Niet. Votre gazon est plus beau.

    Et l'air sent meilleur.

    Mais pas le moindre merci.

    Pas la moindre poésie.

    *****

    Je suis tannée

    Des petites météorologues qui parlent de moi

    Comme si j'étais la peste ou Ben Laden:

    «On ne vous dira pas ce qui s'en vient

    Pour la fin de semaine!

    C'est effrayant!

    Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi.

    Je n'y suis pour rien!»

    *****

    On le sait bien, que tu n'y es pour rien.

    Tu n’es pas Zeus!

    T'es juste une jolie fille qui lit des cartons.

    La pluie est un effet spécial

    qu'aucun Stephen Spielberg n'est capable

    de reproduire.

    Au cinéma, parfois,

    Ils font pleuvoir sur un coin de rue,

    Et ça leur coûte un bras! Wow!

    Moi,

    je suis capable de pleuvoir de Londres à Paris!

    Pour pas un cent!

    Profitez-en au lieu de gueuler!

    *****

    Y a juste Gene Kelly qui a compris

    Qu’on peut avoir du fun sous la pluie.

    Si toutes les belles filles se promenaient

    En costume de bain quand il pleut,

    Il y aurait plus de gars sur les terrasses

    Les jours de pluie que les jours de soleil.

    *****

    Quand il mouille,

    C'est le temps de laver votre voiture,

    Ça ne peut pas être plus écologique.

    C'est vrai,

    Vous n'arrêtez pas de dire que l'eau est rare,

    Qu’il faut l'économiser,

    Il y a même des polices pour surveiller

    Ce que le voisin fait avec son tuyau.

    Et quand cette manne vous tombe du ciel,

    Arrose vos jardins,

    Nettoie vos trottoirs, gratis,

    Vous trouvez le moyen de râler.

    *****

    Ça va faire que le monde change ?

    Ben vous allez changer.

    Le virage vert,

    Vous allez le prendre pour de vrai.

    Vous n'arrêtez pas de dire que vous êtes verts

    Et vous déprimez quand il pleut.

    Ce n’est pas logique.

    Qu'est-ce qui rend la planète verte?

    Moi! La pluie!

    Le soleil la rend jaune caca.

    Le réchauffement de la planète,

    Ce ne sera pas ma faute à moi,

    Ça va être la faute du soleil, que vous aimez tant.

    Vous allez disparaître à cause du soleil,

    Pas à cause de la pluie!

    *****

    Avant,

    Vous aimiez les grosses voitures qui polluent,

    Maintenant vous aimez

    Les petites caisses électriques.

    Avant,

    Vous aimiez le soleil,

    Maintenant vous allez aimer la pluie.

     

    *****

    Le beau temps,

    Ça va être moi.

    Le mauvais temps, ça va être lui.

    *****
    Sinon, je m'en vais.

    Ou plutôt, je reste!

     

      

     

     cadre noir

     

     

     

     

     

      

      

     

     

     

     

     

     

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    Vous me dites, Monsieur,

     que j'ai mauvaise mine,

     

    Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine<

    Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,

     

    Vous me dites enfin que je suis fatigué

     

    Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.


    J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,


    Je m'endors épuisé, je me réveille las,
    <


    Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas


    Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.


    La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.


    On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !


    Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

      

    Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,


    Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,


    N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...


    Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...


    Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...

      


    Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.


    Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

    <o:p></o:p>

    Mais se sentir plier sous le poids formidable


    Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
    <o:p></o:p>


    Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
    <o:p></o:p>


    Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
    <o:p></o:p>


    Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,


    Aider une existence à continuer sa course,


    Et pour cela se battre à s'en user le coeur..


    Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.

      

    Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,


    On va aider un être à vivre ou à survivre ;


    Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,


    Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?


    Ceux qui font de leur vie une belle aventure

    ,
    Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,


    Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
    <


    Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu

    <o:p></o:p>

    La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,


    C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.


    C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,


    Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.


    C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,


    C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

      

    Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,

     


    J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;


    Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,


    Et ma fatigue alors est une récompense.

    Et vous me conseillez d’aller me reposer !

    Mais si j’acceptais là .ce que vous me proposez

    Si j’abandonnais à votre douce intrigue..

     Mais je mourrais, Monsieur .tristement..de fatigue

    Robert Lamoureux   

     

     

     

     

     

     

      

      

     

     

     

     

     

     

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     Invitation de la Folie



    La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.

    Tous les invités y allèrent. Après le café la Folie proposa :

    * On joue à cache-cache ?


    * Cache-cache ? C'est quoi, ça ? - demanda la Curiosité.

    * Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez.

    * Quand j'ai fini de compter je cherche, et le premier que je trouve

    sera le prochain à compter.

    Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 1, 2, 3,... -

    la Folie commença à compter.

    L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.

    La Timidité, timide comme toujours,

    se cacha dans une touffe d'arbre.

    La Joie courrut au milieu du jardin.

    La Tristesse commença à pleurer,

    car elle ne trouvait pas d'endroit approprié pour se cacher.

    L'Envie accompagna le Triomphe

    et se cacha près de lui derrière un rocher.

    La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.

    Le Désespoir étaient désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.

    * CENT ! cria la Folie. Je vais commencer à chercher...

    La première à être trouvée fut la Curiosité,

    car elle n'avait pu s'empêcher de sortir de sa

    cachette pour voir qui serait le premier découvert.

    En regardant sur le côté, la Folie vit le

    Doute au-dessus d'une clôture ne sachant pas de quel côté

    il serait mieux caché.


    Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...

    Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :

    * Où est l'Amour ?


    Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher.


    Elle chercha au-dessus d'une montagne,

    dans les rivières au pied des rochers.

    Mais elle ne trouvait pas l'Amour.

    Cherchant de tous côtés,

    la Folie vit un rosier, pris un bout de bois et commença

    à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri.

    C'était l'Amour, qui criait parce qu'une épine lui avait crevé un oeil.

    La Folie ne savait pas quoi faire.


    Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son pardon et alla

    jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours. L'Amour


    accepta les excuses.

    Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujour

      

     

      

     

     

     

     

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    Une petite clémentine, rentrant tard le soir,


    s'adresse à sa mamandarine.



    Ne dis pas à papamplemousse


    que je suis sortie avec un joli citron


    qui me chantait la pomme.



    Comme j'étais pressée,


    il a eu un zeste déplacé...


    et maintenant j'ai peur


    d'avoir des pépins

    .

    Et parce que elle ananas pour longtemps avec ses pépins,


    faudra qu'elle consulte un avocat

    afin de ne pas passer pour une poire.


    Ils melons dit ! ! !

     

     

    BONNE JOURNÉE!

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

      

      

     

     

     

     

     

     

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    Voici un poème écrit par un homme pour son épouse il y a plus de 50 ans.
    Ils nous ont tous les deux quittés depuis et je suis heureuse de le publier chez Maya.
    Ce texte est trop bien pour ne pas être partagé."
    • “ Histoire d’un brin de muguet ”

      Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier.
      Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier.
      Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes.
      Je suis en bonne santé, te souhaitant de même.
      Puis invariablement pour terminer, toujours.
      Je conserve l’espoir de ton prochain retour.

       

       


      Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue.
      Un petit brin de muguet y était cousu.
      Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet.
      Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet.
      Qui ne serait pas fané comme celui-ci !
      Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.
      Et, comme pendant un moment, je restais là.
      Soudain, le petit brin de muguet me parla.
      Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure.
      Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure.
      Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ?
      Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.



       

      D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici.
      C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri.
      A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs.
      J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.
      Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante.
      Je puisais dans le sol, nourriture abondantes.
      Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages.
      Je voyais, le soleil à travers le feuillage.
      C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents.
      Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.

       


      Comme il faisait bon, comme tout était beau.
      Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux.
      Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois.
      N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?
      J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus.
      Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu.
      Je pensais que peut-être, je serais cueilli.
      Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.

       

       


      Une dame, en passant, devina mon désir.
      S’approchant doucement, elle vint me cueillir.
      Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets.
      Nous formions à nous tous, un superbe bouquet.
      Qu’auprès de son visage elle approchait souvent !
      Humant notre parfum tout en nous contemplant.
      Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau.
      Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau.
      Nous avons parfumé ce qui nous entourait.
      Dans cet appartement coquet, je me plaisais.

       


       

       

      Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis.
      Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi.
      J’étais heureux et fier d’être le préféré.
      J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré.
      Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant.
      La dame m’a placé, cousu, soigneusement.
      Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer.
      Tout comme si j’étais une chose sacrée.
      Puis elle contempla ce travail achevé.
      Vérifiant pour que rien ne soit détérioré.
      Alors en se penchant, je m’en souviens toujours.
      Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour.
      En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur.
      Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur.
      Qui, dans les barbelés dont il est entouré.
      Est privé de caresses depuis des années.
      Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti.
      Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris.
      Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.

       

       


      Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois.
      Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté.
      Écrasé sous de lourdes piles de paquets.
      Je suis resté des jours, peut-être des semaines.
      Entassé dans des pièces sombres et malsaines.
      Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures.
      Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.
      J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé.
      La lettre, brusquement, se trouva dépliée.
      Mais c’était fait par des personnes étrangères.
      Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière.
      Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné.
      Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché.
      Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi.
      J’ai conservé un reste de parfum pour toi.

       

       


      Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ?
      N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ?
      Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet.
      J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.
      Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler.
      Et moi, un peu confus, je m’en suis approché.
      C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore.
      Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore.
      Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé.
      Le papier de la lettre en était imprégné.
      Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé.
      Recevoir la caresse de ma bien aimée.
      J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer.
      Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !

      Pierre Julien

      BONNE JOURNÉE!

       

     

     

     

     

      

     

     

     

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    http://www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/voilalongtemps/centans.html 

     

     

     

     

     

     

      

      

     

     

     

     

     

     

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    Après la mort d'une maman chimpanzé qui vivait dans un zoo,

    l'un des employés du zoo

    a pris à la maison le bébé chimpanzé pour prendre soin de lui.



    Il n'aurait jamais imaginé que sa chienne,

    qui avait récemment donné naissance,

    aurait pu adopter le chimpanzé et l'élever avec ses chiots.

    La preuve en images ci-dessous.

     

     
     
     
     
     
     
     

    À certains moments, elle semble ne pas comprendre

    pourquoi ce rejeton a des mains qui lui permettent de l'attraper.

     
     
     
     

    Quelle belle histoire, c'est l'amour inconditionnel !

    BONNE JOURNÉE!

     

     

     

     

     

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    Un petit hippopotame adoptée par une tortue géante !!!

     


    NAIROBI, Kenya (AFP) - Un bébé hippopotame, qui a survécu au tsunami,
    vit sur la côte kényane et a formé un lien fort avec une vieille tortue
    géante mâle d'un siècle, dans un service animal de la ville de Mombassa,
    ont déclaré les fonctionnaires.

     


    L'hippopotame, surnommé Owen, pèse environ 300 kg (650 livres) et a été
    emporté du bas du fleuve de Sabaki dans l'Océan Indien. Il a alors nagé
    jusqu'au rivage quand les vagues de tsunami ont heurté la côte kényane.

    C'est à ce moment que les gardes forestiers l'ont sauvé. C'est presque
    incroyable, cela fait quasi un an qu'ils sont inséparables.

     



    Après avoir perdu sa mère, le petit hippopotame, traumatisé, a cherché
    une mère de remplacement et s'est pris d'amitié pour cette tortue géante. Il
    nage, mange et dort avec la tortue.

     

     

    L'hippopotame suit la tortue exactement comme s'il suivait sa mère biologique.
    Si quelqu'un approche la tortue, l'hippo devient agressif pour protéger sa «mère».

     



    L'hippopotame est encore un bébé. Il est encore un peu gauche à cause de
    son jeune âge, mais les hippos sont des animaux sociables par nature et ils
    restent normalement avec leur mère pendant quatre ans.

     

     

    Un petit bisou à mon père maternelle d'adoption.

     

     

    Voilà une belle preuve d'un «Amour inconditionnel»
    qui va vraiment au-delà des apparences !!!

     

     

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    Les Écossais sont-ils vraiment
    nus sous leur kilt ?

     

    La rumeur est connue de tous, et on murmure que les Écossais,
    les vrais, ne porteraient rien sous leur kilt...

    Qu'en est-il réellement ?

    Traditionnellement, le kilt se porte « nature », sans sous-vêtements.

    Pourtant, les Écossais font preuve de tolérance,
    et ce choix crucial dépend de chaque porteur de kilt.

    Naturellement, on ne crie pas sur les toits si,
    oui ou non, on porte un caleçon sous sa jolie jupe à carreaux.

    La discrétion est de mise dans les « Highlands ».

    Mais, voici quelques photos qui peuvent nous éclairer !

    BONNE JOURNÉE!

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    Bienvenue à la présentation 2012 de :
    Mais comment font-elle ?",
    la page qui récompense les femmes
    qui se sont mises en de drôles de situation,
    au volant de leurs voitures.

    Voici donc le décompte de nos 10 finalistes pour l'édition 2012.

    En 10e position, dans la catégorie : «Je passe partout ».

     

    En 9e position, dans la catégorie : «J'ai un penchant».

     

    En 8e position, dans la catégorie : «Sur la track».

    En 7e position, dans la catégorie : «Bien Quoi ?»

     

    En 6e position, dans la catégorie : «Ça passe ou ça casse».

     

    En 5e position, dans la catégorie : «Je suis pressée».

     

    En 4e position, dans la catégorie : «Raccouci».

    La médaille de Bronze est accordée à :

     

     

    La médaille d'Argent est accordée à :

     

     

    Et la médaille d'Or pour l'édition 2012 est accordée à:

     

    « Mais, comment avez-vous fait pour ? »

    « Oubliez ça » !

     

    " Félicitations à notre gagnante et à toutes nos participantes. "

    Bonne Journée!

     

     

     

     

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    La crise pour tous !


    Les problèmes des boulangers sont croissants ..
     

    Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak, les éleveurs de volailles se font plumer,
     

    Les éleveurs de chiens sont aux abois,
     

    Les pêcheurs haussent le ton !
     

    Et bien sûr, les éleveurs de porcs sont " dans la merde,tandis que les céréaliers sont "sur la paille".
     

    Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent.
     

    Heureusement, les électriciens résistent.
     

    Mais pour les couvreurs, c'est la tuile, et certains plombiers prennent carrément la fuite.
     

    Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que la direction fasse marche arrière..
     

    Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant.

     

    Les cheminots voudraient garder leur train de vie,mais la crise est arrivée sans crier gare.
     

    Alors ...Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.
     

    Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout,
     

    Les dessinateurs font grise mine,
     

    Les militaires partent en retraite,
     

    Les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression.
     

    Les prostituées, elles, se retrouvent à la rue. Putain, c'est vraiment une mauvaise passe... ! ! ! 

     

     

     


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    Singegif2

     

     

    Les 3 singes de la sagesse
    Kikazaru, Iwazaru et Mizaru (le sourd, le muet et l'aveugle)

    Les singes de la sagesse sont au nombre de trois. Dans la mythologie chinoise, c'est un singe qui fut le compagnon du pèlerin Xuanzang, et qui l'aida à trouver les livres saints du bouddhisme. C'est cet aspect qui est employé dans la symbolique de trois petits singes : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire.

    Ils ont été introduits par un moine Bouddhiste de la secte Tendai vers le 7eme siècle. Ils étaient à l'origine associée à la divinité Vadjra.

    Cette tradition est apparue à la fin de l’ère Muromchi (1333-1568) : il devint ordinaire de sculpter ces représentations sur les koshinto, piliers en pierre utilisés pendant le rituel du Koshin. Selon le Kiyu Shoran, les trois singes sont en relation avec la croyance Sanno, où ils sont considérés comme des messagers divins. Ils représentent le Santai (les trois vérités) évoqué par la secte bouddhique du Tendai. Il semble que le fondateur de la secte Tendai, Saicho, a représenté son idéal religieux sous la forme des singes. Une représentation fameuse des trois singes se trouve à Nikko, au temple Toshogu.

    Les trois singes s'appellent Mizaru (L'aveugle), Kikazaru (Le sourd) et Iwazaru (Le muet). Plus précisément, leurs noms veulent dire "je ne dis pas ce qu'il ne faut pas dire", "je ne vois ce qu'il ne faut pas voir", et enfin "je n'entends ce qu'il ne faut pas entendre", car selon le principe de la secte originelle, si l'on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera. C'est une expression de la sagesse et du bonheur.

    Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve à Nikko au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594 – 1634).

     

     

     

     

     

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    Petit bonhomme où t'en vas-tu
    Courant ainsi sur tes pieds nus
    Je cours après le Paradis
    Car c'est Noël à ce qu'on dit...

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Le Noël de la rue
    C'est la neige et le vent
    Et le vent de la rue
    Fait pleurer les enfants

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    La lumière et la joie
    Sont derrière les vitrines
    Ni pour toi, ni pour moi
    C'est pour notre voisine

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Mon petit, amuse-toi bien
    En regardant, en regardant
    Mais surtout, ne touche à rien
    En regardant de loin...

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Le Noël de la rue
    C'est le froid de l'hiver
    Dans les yeux grands ouverts
    Des enfants de la rue

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Collant aux vitres leurs museaux
    Tous les petits font le gros dos
    Ils sont blottis comme des Jésus
    Que Sainte Marie aurait perdus...

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Le Noël de la rue
    C'est la neige et le vent
    Et le vent de la rue
    Fait pleurer les enfants

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Ils s'en vont reniflant,
    Ils s'en vont les mains vides
    Nez en l'air et cherchant
    Une étoile splendide.

    barresnoel.gif picture by marie-christine_2007

    Mon petit, si tu la vois
    Tout en marchant bien droit
    Le Noël de la rue
    C'est au ciel de leur vie
    Une étoile endormie
    Qui n'est pas descendue...

     

     

     

     

     

      

      

     

     

     

     

     

     

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     Le flocon de Neige

     
     
    Auteur inconnu
     
     
     

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    Une mésange s'adresse à une colombe:
    -Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige?
    Et la mésange de répondre:
    -Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.
    -Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire.

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    L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin
    quand il a commencé à neiger.
    Tout doucement. Une petite neige tranquille,
    pas méchante, sans bruit et sans tempête.
    Comme je n'avais rien de mieux à faire,
    je me suis mise à compter les flocons
    qui tombaient sur la branche où je me trouvais.

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    J'en ai compté 751 972. Oui, je commençais à avoir mal aux yeux
    et ça s'embrouillait un peu dans ma tête,
    mais je me rappelle bien: 751 972. Oui, c'est ça.
    Et quand le 751 973e flocon est tombé sur la branche,
    même si ça ne pèse pas,
    même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis,
    eh ! bien, figure-toi que la branche s'est cassée.
     

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    La colombe se mit à réfléchir.

    Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne
    pour que le monde bascule,
    pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux.
     
    En lisant cela, vous vous posez peut-être la question:

    " Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça ?
     
    Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité ?
     
    À quoi ça va servir de m'engager plus ?
     
    Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins,
    ce ne sera qu'une prière,
    qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète. "
     

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    Pensez à ce 751 973e flocon. C'est lui qui a tout changé !

    Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire,
    mais l'accumulation de tous nos gestes de considération
    peut faire bouger pas mal de choses.

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    Dans les vergers, les branches bien garnies

    des arbres fruitiers s'inclinent...
    Nos pommes rougissent d'orgueil,
    ravissement de saveurs presque divines.

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    Les parfums de l'été se rallient
    aux odeurs plus épicées de la saison automnale.
    Les récoltes bouillonnent et mijotent,
    provisions pour les semaines hivernales.

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    Les fleurs se prosternent une à une et pleurent sous leurs masques de sobriété
    En épiant la venue de l'été indien,
    répit de quelques jours, regain de vitalité.

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    Elles appréhendent le jour où leurs pétales
    brunis joncheront les gazons jaunis
    Et que leurs tiges, menues et sans force,
    s'abandonneront au jardin de l'oubli.

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    Le soleil s'affaiblit et ne suffit plus à la tâche pour nous réchauffer,
    Il livre un combat perdu d'avance
    avec les intempéries :pluies diluviennes

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    Ou vent froid du nord qui rit sous cape
    en se faufilant sous nos écharpes.
    Nous voilà pressés de rentrer chez nous
    et de tenir closes, portes et persiennes.
    Écrit par Dannie

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    HYMNE À L'AUTOMNE 


     

    Saison de nostalgie

    L'été est bel et bien parti

    Glissant dans l'oubli

    Car l'automne est ici!


     

      Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

    Saison aux milles couleurs

    Venant colorés mon coeur

    Parsemés de douceur

    Et de petits bonheurs!

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    Saison des citrouilles aux jardins

    Des voix d'enfants qui résonne au loin

    Des petites veillés au coin du feu

    Pour tous les amoureux!!


     

      Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit
     
    Saison des feuilles qui s'abandonnent
    Des récoltes et des pommes
    Pour toi je donne
    Cet hymne à l'automne!!
     

     

     
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     Abbé de L'Attaignant

    Le MOT et la CHOSE

     

     

    Madame quel est votre mot
    Et sur le mot et sur la chose
    On vous a dit souvent le mot
    On vous a fait souvent la chose

     

    Ainsi de la chose et du mot
    Vous pouvez dire quelque chose
    Et je gagerais que le mot
    Vous plaît beaucoup moins que la chose

     

     

    Pour moi voici quel est mon mot
    Et sur le mot et sur la chose
    J'avouerai que j'aime le mot
    J'avouerai que j'aime la chose

     

     

    Mais c'est la chose avec le mot
    Mais c'est le mot avec la chose
    Autrement la chose et le mot
    A mes yeux seraient peu de chose

     

     

    Je crois même en faveur du mot
    Pouvoir ajouter quelque chose
    Une chose qui donne au mot
    Tout l'avantage sur la chose

     

     

    C'est qu'on peut dire encore le mot
    Alors qu'on ne fait plus la chose
    Et pour peu que vaille le mot
    Mon Dieu c'est toujours quelque chose

     

     

     

    De là je conclus que le mot
    Doit être mis avant la chose
    Qu'il ne faut ajouter au mot
    Qu'autant que l'on peut quelque
    chose

     

    Et que pour le jour où le mot
    Viendra seul hélas sans la chose
    Il faut se réserver le mot
    Pour se consoler de la chose

     

     

    Pour vous je crois qu'avec le mot
    Vous voyez toujours autre chose
    Vous dites si gaiement le mot
    Vous méritez si bien la chose

     

     

    Que pour vous la chose et le mot
    Doivent être la même chose
    Et vous n'avez pas dit le mot
    Qu'on est déjà prêt à la chose

     

     

    Mais quand je vous dis que le mot
    Doit être mis avant la chose
    Vous devez me croire à ce mot
    Bien peu connaisseur en la chose

     

     

    Et bien voici mon dernier mot
    Et sur le mot et sur la chose
    Madame passez-moi le mot
    Et je vous passerai la chose

     

     

    CLIQUEZ SUR LE LIEN (GENIAL)

    http://www.poesie.net/attaign1.htm

      

     

     

     

     

     

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    BOUGIE

    4 bougies brûlaient lentement ...

    L´ambiance était tellement silencieuse que l´on pouvait entendre leur conversation

     


    LA 1ère dit : "JE SUIS LA PAIX ! Cependant personne n´arrive à me maintenir allumée ....
    Je crois que je vais m´éteindre" ...
    Sa flamme diminua rapidement et elle s´éteignit complètement.

     



    La seconde dit : "JE SUIS LA FOI ! mais il me semble être devenue bien inutile ...
    Cela n´a pas de sens que je reste allumée plus longtemps" ...
    Quand elle eut fini de parler, une brise souffla et elle s´éteignit complétement.

     

     

     


    Bien triste, la 3ème bougie se manifesta à son tour : "JE SUIS L AMOUR ! Mais je manque de forces pour rester allumée ... l´on me laisse de côté et l´on ne comprend plus mon importance ...
    l´on oublie même d´aimer ses proches" ...
    Sans plus attendre, elle s´éteignit complètement.

     

     

     


    SOUDAIN .... Un enfant entre et voit les 3 bougies éteintes :
    "Pourquoi êtes-vous éteintes ? Vous devriez être allumées jusqu´à la fin" !!!
    Attristé par ce tableau, l´enfant commença à pleurer ...

     

     


    C´est alors que la 4ème bougie se manifesta :
    "Ne pleure pas ... car tant que j´ai ma flamme nous pourrons rallumer les autres bougies ...
    Je suis l´ESPÉRANCE" !
    Avec des yeux brillants, l´enfant prit la bougie de l´espérance et ralluma les 3autres ...

     

     


    Puisse la flamme de l´ "ESPERANCE" ne jamais s´éteindre à l´intérieur de vous
    tout au long de l´année à venir !!!

     

     


    Et puissions-nous, chacun d´entre nous, être l´outil dont l´enfant a besoin pour maintenir allumées
    les flammes de LA PAIX, L´AMOUR, LA FOI et de L´ESPERANCE !!!!

     

      

     

      

     

     

     

     

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    C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours…

    Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours…

    Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient…

    Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie…

     

     

     

     

    Evidemment je n’étais pas toute seule, j'avais envie de faire connaissance…

    Il y avait un tas de personnes, et personne ne marchait dans le même sens…

    Alors je continuais tout droit mais un doute s'est installé…

    Je ne savais pas ce que je foutais là, encore moins où je devais aller…

     

     

     

     

     

     

     

    Mais en chemin au fil du temps j'ai fait de sacrées rencontres…

    Des trucs impressionnants, faut absolument que je vous raconte…

    Ces personnages que j'ai croisé ce n’est pas vraiment des êtres humains…

    Tu peux parler avec eux mais ne jamais leur serrer la main…

     

     

     

     

     

     

     

    Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence…

    Un être doux, très gentil, mais qui manque un peu d'expérience…

    On a marché un petit moment, moins longtemps que ce que je ne l’aurais cru…

    J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue…

     

     

     

     

     

    Un moment sur mon chemin, j'ai rencontré le sport…

    Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu deviens fort…

    Pour des raisons techniques on a du se quitter c'était dur…

    Mais finalement c'est bien comme ça, puis le sport ça donne des courbatures…

     

     

     

     

     J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux,

    Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux…

    Je lui ai dit je t'ai déjà croisée et franchement tu ne vaux pas le coup,

    On m'a parlé de toi à l'école et tu avais l'air vraiment relou…

     

     

     

    Mais la poésie a insisté et m'a rattrapée sous d'autres formes,

    J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes…

    Je lui ai demandé, tu penses qu'on peut vivre ensemble ?

    Je crois que je suis accroc…

    Elle m'a dit ne t'inquiètes pas, le monde appartient à ceux qui rêvent trop…

     

     

     

     

    Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulée…

    On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulée…

    Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tensions,

    Mais vous savez quoi ? La détresse, n’a pas de conversations…

     

     

     

     

     

     Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour…

    Je lui ai dit tient, tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours…

    Dans l'absolu tu es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul…

    Tu pars en douce une fois sur deux, il faudrait que tu retravailles ta formule…

     

     

     

    L'amour m'a dit « écoute petite ça fait des siècles que je fais mon taf…

    Alors tu me parles sur un autre ton si tu ne veux pas te manger des baffes…

    Moi je veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien…

    Les humains ne font aucun effort, et moi je ne suis pas un magicien »…

     

     

     

     

     

    On s'est embrouillé un petit moment et c'est là que je me suis rendue compte

    Que l'amour était sympa mais que quand même il se la raconte…

    Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine…

    Que ce soir il devait diner chez sa demi-sœur, la haine…

     

     

     

     

     

     

    Avant de partir je n’ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours…

    Puis s'est éloigné sans se retourner, c'était mes derniers mots d'amour…

    Je suis contente de l'avoir connu, ça je l'ai bien réalisé…

    Et je sais que l’un de ces quatre on sera amené à se recroiser…

     

     

     

     

     

    Un peu plus tard sur mon chemin j'ai rencontré la tendresse…

    Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse…

    Un peu plus tard sur mon chemin j'ai rencontré la nostalgie,

    La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie…

     

     

     

     

    Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié,

    Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés…

    Avec elle je me tape des barres et on ne connait pas la routine…

    Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine…

     

     

     

     

     

     

    J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux,

    Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux…

    Pas moyen de mieux le connaitre, il ne m'a laissé aucune piste…

    Je ne sais pas à quoi il ressemble mais au moins je sais qu'il existe…

     

     

     

     

     

     

    J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joie,

    C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix…

    Je ne suis pas au bout de mes surprises, là dessus il n’y a aucun doute,

    Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route…

     

     

     

     

    C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours…

    Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours…

    Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient…

    Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie…

     

     

     

     

    TROUVE SUR LE NET 

     

     

     

     

     

     

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