• LES PHARAONS


     

     

    la mort en egypte antique
    Ces photos sont tirées du livre "Momies : les rituels d'immortalité dans l'Egypte Antique" qui a été écrit pas Francis Janot. Ici, le fond de la cuve de l'Osiris Djedhoriuefankh propose la scène classique du Dieu Anubis réchauffant le cœur froid du défunt. (Musée égyptien du Caire) © Araldo de Luco/Archivio White Star

     

     

     

     

     

    Le masque en or de Toutankhamon enveloppe ses épaules d'un large plastron de lapis-lazuli, de quartz, de feldspath vert, qui se termine par deux têtes de faucon (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     Il est l'un des pharaons les plus connus : Ramsès II. Monté sur le trône à l'âge de 25 ans, il régnera pendant plus de 70 ans, oeuvrant à la richesse et à la force de l'Egypte. Sa momie a été découverte dans la Vallée des rois, en 1737, par Richard Pococke. La momie mesure environ 1,73 mètre. Les premières études indiquent que Ramsès II est décédé à un âge avancé, entre 80 et 85 ans.   © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
    roi thoutmosis iv
    Le visage de Thoutmosis IV paraît serein (Musée égyptien du Caire). Il était le fils d'Ameonhotep II et de la reine Tiâa. Il épousa, entre autres, la reine Néfertary. © Araldo de Luco/Archivio White 
     
     
     
     
     
    Les historiens connaissent peu de choses sur la vie d'Amenhotep Ier. L'emplacement de sa tombe royale reste encore introuvable. Néanmoins, sa momie a été retrouvée puis étudiée par les scientifiques. L'examen radiologique révèle qu'elle est en très mauvais état. Elle mesure 1,65 mètre. Le roi serait mort à l'âge de 30 ans. © Araldo de Luco/Archivio White 
     
     
     
     
    Incrusté d'un scarabée en lapis-lazuli qui supporte le disque solaire en mouvement, ce pectoral d'or cloisonné, encadré de deux serpents surmontés de la couronne blanche, provient du mobilier funéraire du roi Chéchonq II à Tanis. Il évoque la renaissance du roi mort qui prend la forme d'un scarabée (Musée égyptien du Caire).  © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
    Le Dieu chacal Anubis, au regard bienveillant, porte la perruque bleue, le grand collier-Ousekh osirien  et des bracelets de biceps peints en rouge. Il est vêtu d'un justaucorps (Tombe de Séti Ier, KV 17). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
     
    La chambre funéraire de la tombe de Séti Ier est très abondamment ornée de peintures illustrant tous les dangers de la 3e heure de l'Amdouat. Le plafond est décoré d'étoiles et de constellations astrologiques. © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
    Ce sarcophage, en cèdre peint, a une longueur de 2,03 mètres. Sous la lourde perruque de couleur noire, qui entoure le visage idéalisé du roi, les lignes de texte évoquent les différents transferts de la momie royale d'Amenhotep Ier à la XXIe dynastie sous le règne du roi Siamon. © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
     
     
    Les bienheureux sous la forme de leur ba sont nourris tandis que l'eau du Noum absorbe les exclus et les noyés qui sont réanimés par Ré. Au registre inférieur, le serpent Khéty anéantit les bandits, d'après la 9e heure du "Livre des Portes" (tombe KV 14) © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le modèle réduit de barque funéraire est souvent déposé dans les tombes du Moyen Empire (-2033 à -1786 av JC). La momie de bois, protégée du soleil sous son dais, bénéficie encore des services de deux pleureuses (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
    Sous un dais aux couleurs éclatantes, Anubis pose ses mains sur la poitrine de la momie de Sennedjem coiffé d'un cartonnage. A l'abri des regards, le Dieu ressuscite la momie par un jeu de passes magiques au niveau du cœur. © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
    Ce détail du roi Toutankhamon, nonchalamment assis, se trouve sur le dossier de son trône plaqué de feuilles d'or et d'argent, découvert dans "la salle de la royauté éternelle". Le travail de cloisonné magnifiquement incrusté de pâte de verre colorée, de terre émaillée et d'inscription de calcite, rappelle la métamorphose symbolique du corps momifié, transformé en pierres et en métaux précieux (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
     
     
    Le visage idéalisé de Sennedjem, avec une courte fausse barbe, reste empreint d'une grande sérénité (Musée égyptien du Caire).Il était le serviteur de la Place de la Vérité dans le village de Deir-el-Médineh, pendant les règnes de Séti Ier et de Ramsès II. © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
    Ces textes évoquent le difficile parcours du roi défunt vers le royaume céleste afin de siéger parmi les étoiles et les autres divinités. Ils sont destinés à être lus par le roi Ounas dans l'obscurité et le calme de la chambre funéraire de sa pyramide à Saqqarah. © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
    momie de thoutmosis iv
    LA  momie de Thoutmosis IV est conservée au musée égyptien du Caire. © Araldo de Luco/Archivio White 
     
     
     
     
     
     
     
    L'amulette-Djed en or du roi Toutankhamon est un bijou purement funéraire qui porte la formule 155 du "Livre des Morts" (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
    Sur le flanc gauche de la momie de Psousennès Ier, une plaque d'or assure l'intégrité du corps. Encadré par les quatre fils d'Horius, l'œil-Oudjat confirme cette volonté (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
    déesse selket
    déesse Selket, vêtue d'une longue robe au plissé délicat, protège un des côtés du naos en bois doré qui abrite le coffre aux canopes en albâtre du roi Toutankhamon  (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
    Les différents sarcophages de Pakhar, datés de la seconde moitié de la XXIe dynastie, portent comme décorations des représentations  et des textes hiéroglyphes aux vertus magiques indispensables destinées à protéger son propriétaire des multiples dangers de l'au-delà (Musée égyptien du Caire). © Araldo de Luco/Archivio White Star
     
     
     
     
     
     
     

     

     

     

     

     

    cadre noir

      

     

     

     

     

     

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