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    C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours…

    Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours…

    Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient…

    Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie…

     

     

     

     

    Evidemment je n’étais pas toute seule, j'avais envie de faire connaissance…

    Il y avait un tas de personnes, et personne ne marchait dans le même sens…

    Alors je continuais tout droit mais un doute s'est installé…

    Je ne savais pas ce que je foutais là, encore moins où je devais aller…

     

     

     

     

     

     

     

    Mais en chemin au fil du temps j'ai fait de sacrées rencontres…

    Des trucs impressionnants, faut absolument que je vous raconte…

    Ces personnages que j'ai croisé ce n’est pas vraiment des êtres humains…

    Tu peux parler avec eux mais ne jamais leur serrer la main…

     

     

     

     

     

     

     

    Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence…

    Un être doux, très gentil, mais qui manque un peu d'expérience…

    On a marché un petit moment, moins longtemps que ce que je ne l’aurais cru…

    J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue…

     

     

     

     

     

    Un moment sur mon chemin, j'ai rencontré le sport…

    Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès de qui tu deviens fort…

    Pour des raisons techniques on a du se quitter c'était dur…

    Mais finalement c'est bien comme ça, puis le sport ça donne des courbatures…

     

     

     

     

     J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux,

    Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux…

    Je lui ai dit je t'ai déjà croisée et franchement tu ne vaux pas le coup,

    On m'a parlé de toi à l'école et tu avais l'air vraiment relou…

     

     

     

    Mais la poésie a insisté et m'a rattrapée sous d'autres formes,

    J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes…

    Je lui ai demandé, tu penses qu'on peut vivre ensemble ?

    Je crois que je suis accroc…

    Elle m'a dit ne t'inquiètes pas, le monde appartient à ceux qui rêvent trop…

     

     

     

     

    Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulée…

    On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulée…

    Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tensions,

    Mais vous savez quoi ? La détresse, n’a pas de conversations…

     

     

     

     

     

     Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour…

    Je lui ai dit tient, tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours…

    Dans l'absolu tu es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul…

    Tu pars en douce une fois sur deux, il faudrait que tu retravailles ta formule…

     

     

     

    L'amour m'a dit « écoute petite ça fait des siècles que je fais mon taf…

    Alors tu me parles sur un autre ton si tu ne veux pas te manger des baffes…

    Moi je veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien…

    Les humains ne font aucun effort, et moi je ne suis pas un magicien »…

     

     

     

     

     

    On s'est embrouillé un petit moment et c'est là que je me suis rendue compte

    Que l'amour était sympa mais que quand même il se la raconte…

    Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine…

    Que ce soir il devait diner chez sa demi-sœur, la haine…

     

     

     

     

     

     

    Avant de partir je n’ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours…

    Puis s'est éloigné sans se retourner, c'était mes derniers mots d'amour…

    Je suis contente de l'avoir connu, ça je l'ai bien réalisé…

    Et je sais que l’un de ces quatre on sera amené à se recroiser…

     

     

     

     

     

    Un peu plus tard sur mon chemin j'ai rencontré la tendresse…

    Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse…

    Un peu plus tard sur mon chemin j'ai rencontré la nostalgie,

    La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie…

     

     

     

     

    Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié,

    Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés…

    Avec elle je me tape des barres et on ne connait pas la routine…

    Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine…

     

     

     

     

     

     

    J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux,

    Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux…

    Pas moyen de mieux le connaitre, il ne m'a laissé aucune piste…

    Je ne sais pas à quoi il ressemble mais au moins je sais qu'il existe…

     

     

     

     

     

     

    J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joie,

    C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix…

    Je ne suis pas au bout de mes surprises, là dessus il n’y a aucun doute,

    Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route…

     

     

     

     

    C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours…

    Voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours…

    Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient…

    Un chemin un peu bizarre, un peu tordu comme la vie…

     

     

     

     

    TROUVE SUR LE NET 

     

     

     

     

     

     

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    Transformer un animal de rente en animal de compagnie, l'idée peut sembler loufoque. Anne Wiltafsky l'a pourtant prise très au sérieux. Elle a monté la première école pour vaches de Suisse à Kilchberg (ZH). «Je veux donner la possibilité aux vaches de montrer toutes leurs capacités, explique la jeune femme. Je veux aussi montrer aux humains comment on peut former le bétail.»

    Dans cet endroit unique, les vaches apprennent à dérouler un tapis rouge, à effectuer des sauts d'obstacle, à grimper sur un podium et, surtout, à se faire monter. «Elles ne font que ce qu'elles veulent», explique Anne Wiltafsky. Cette licenciée en philosophie d'origine allemande précise donc que «le facteur jeu est très important chez les vaches». L'observation du comportement animal joue un rôle essentiel pour apprendre à la bête à obéir aux ordres. «L'élément primordial, c'est que la vache se laisse conduire et me suive avec plaisir. Tous les éléments suivants dépendent de cela.» Les ordres de base qui sont enseignés sont: avancer, s'arrêter et aller à gauche et à droite. Anne Wiltafsky a réalisé que, pour apprendre rapidement à une vache à se diriger, par exemple à droite, il fallait associer trois éléments: l'ordre vocal «droite», le mouvement de sa baguette devant l'oeil droit et le déplacement de son corps sur la droite de l'animal.

    Des biscottes comme récompense
    Les récompenses font bien entendu aussi partie des ingrédients sacrés pour qu'une vache vous obéisse au doigt et à l'oeil. «Chaque fois qu'elle a fait quelque chose de juste, je lui donne deux biscottes et des caresses.» Plus le contact est précoce, plus les résultats seront impressionnants. Dans certains pays où on utilise encore les boeufs pour labourer les champs, il faut souvent au moins trois hommes costauds pour les faire avancer. La faute à un dressage tardif et à la dure. Anne Wiltafsky mise, elle, sur la douceur. Dès qu'un veau naît, elle passe une demi-heure à ses côtés, le caressant et lui parlant. «C'est le principe pour qu'il se sente bien et en sécurité en ma compagnie et aussi qu'il connaisse ma voix. Par ce biais, l'animal devient résistant au stress.» Les contacts corporels sont au centre de la démarche de la jeune femme. Cela se vérifie lorsque les vaches atteignent l'âge de 1 an et demi et commencent à se faire monter. Tout se fait progressivement. D'abord, on s'assied sur l'animal couché pour le caresser, ensuite sur l'animal debout, toujours pour le caresser ou le nourrir, puis on le fait monter par un cavalier léger ou un enfant. L'étape finale consiste à ce que la vache se fasse monter sans que personne ne la tienne à la longe. Anne Wiltafsky entraîne aussi le bétail à tirer des chars. Comme cela se faisait à l'époque. 

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Mais personne ne sait plus les éduquer, regrette la jeune femme.
    Les bovins sont réduits au lait et à la viande, c'est très dommage. Les nombreuses capacités du bétail sont tombées dans l'oubli. Cela me fait plaisir de les remettre au goût du jour et c'est pourquoi j'ai fondé cette école pour vaches. Et aussi parce que j'aurais adoré en visiter une.» La philosophe souhaite aussi que son action change le comportement des humains. «Je souhaite promouvoir le charme, l'intelligence et la fidélité des vaches. Cela donnera une autre vision des animaux et nous poussera à avoir un comportement respectueux et joyeux envers eux.»
      
     

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